Posté le 28.02.2008 par jcommunistesbeziers
9 MARS 2008
QUE LA RÉVOLUTION COMMENCE DANS LES URNES !
Les élections municipales de Béziers marqueront assurément un tournant dans la politique de la ville, voir au delà. Pour la première fois, la «gauche de la gauche», comme nous appelle les médias, est unie. Au delà des clichés véhiculés par une presse, l'UMP et un parti socialiste chaque jour davantage à la solde de la bourgeoisie (voire la mascarade de Versailles sur le Traité de Lisbonne), il s'agit d'un rassemblement constructif des forces anticapitalistes.
AU SERVICE DE TOUTE LA JEUNESSE
CULTURE, LOISIRS, ENSEIGNEMENT, SPORTS
La jeunesse est l'avenir
Il ne suffit pas d'annoncer continuellement une « politique de la ville » en direction des quartiers en difficulté. Il faut s'en donner les moyens financiers et humains. Pour les 18-25 ans sortis sans qualification du système scolaire nous leur proposerons d'accéder plus rapidement à l'autonomie en mettant en place :
- un service municipal « jeunes », basé sur le volontariat au cours duquel les jeunes passeront leur permis de conduire,
- des contrats d'apprentissage dans les différents services municipaux en partenariat avec des organismes de formation comme l'Association Nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) afin que ces jeunes obtiennent des qualifications diplômées,
- un développement conséquent de la Mission locale d'insertion,
- des propositions de logement individuel ou en co-location, en partenariat avec les organismes d'HLM, OPAC, Hérault Habitat, etc.
Loisirs et culture
Nous donnerons plus de moyens aux maisons de quartiers afin qu'elles soient un lieu de rencontres, d'échanges, d'apprentissage de la citoyenneté et d'animation culturelle en liaison avec la Maison des Jeunes et de la Culture dont les moyens seront augmentés. Pour la nouvelle médiathèque André Malraux, il faut la gratuité complète et la « proximité ». Celle-ci sera acquise par la disposition d'un bibliobus proposant un large choix d'ouvrages, équipé: internet-Wifi. et aussi par le maintien d'une forte antenne (internet, ouvrages documentaires, journaux, expos) à la Bibliothèque du quartier des Halles utile aux élèves de son voisinage (lycée Henry IV...) Un personnel en nombre suffisant doit être présent dans toutes ces structures pour informer, orienter. La navette gratuite desservira le quartier du Champ de Mars (Cirdoc, Médiathèque)
A travers la réhabilitation, assumée par la Municipalité, d'une salle axée sur le cinéma, située au coeur de Béziers (l'ancien théâtre des Variétés, par exemple) ouverte au Ciné-Club, aux lycées, aux associations de jeunesse, aux festivals... le 7ème art retrouvera sa place dans notre cité.
Les musées, les expositions temporaires, doivent être totalement gratuits pour tous les scolaires...
Avec des tarifs accessibles au plus grand nombre, nous allons favoriser la découverte du spectacle. Le théâtre au sens large doit sortir de ses murs. Une salle de taille moyenne, annexe de la MJC, correctement équipée est nécessaire vers La Devèze. Si « la boite à rêves » de Jérôme Savary peut être un plus pour le rayonnement de Béziers, son fonctionnement ne doit pas être un gouffre financier et doit profiter à toutes les catégories sociales particulièrement à la jeunesse.
Une véritable politique culturelle doit être avant tout populaire et vivante combattant la « marchandisation » des esprits.
La vie scolaire
Il faut relancer l'idée de l'enseignement public vraiment gratuit pour tous. Face à la remise en cause par Sarkozy et R. Couderc de la laïcité, nous veillerons au respect des lois républicaines et à la scolarisation de tous les jeunes sans la moindre exception. Nous serons de toutes les batailles pour exiger le maintien et la création de postes au sein des établissements de l'Éducation Nationale.
Le sport
Nous combattons la vision élitiste et commerciale du sport et défendrons un accès citoyen aux pratiques sportives, les financements pour les non professionnels et le développement du sport scolaire.
Nous donnerons les moyens de faire vivre le "droit au sport", d'autant plus qu'aujourd'hui un réel engouement pour un sport loisir ou santé s'ajoute aux pratiques traditionnelles.
Nous militerons pour le développement des activités physiques et sportives avec leurs équipements car c'est mener, de pair, un combat contre les inégalités sociales et territoriales.
Défendons ensemble une vision du sport ouverte à tous. Ainsi, c'est refuser de limiter cette activité humaine aux seuls sports spectacles et marchands, avec le flux d'argent qu'ils véhiculent. La commune doit être un lieu de résistance à ces orientations en promouvant les principe d'égalité.
Mais notre action ne s'arrêtera pas après les élections
Partout en France des unions comme celle de notre liste naissent et grossissent de jour en jour, en même temps que grandit la grogne anticapitaliste. Le gouvernement de Fillon nous met face à un mur. Allons nous le heurter de plein fouet et basculer dans l'ultra capitalisme à l'anglo-saxonne? Allons nous tolérer l'endoctrinement nationaliste et va-t-en-guerre prôné actuellement, pour satisfaire une partie de son électorat lepenisant? Combien de temps encore le laisserons nous nous diviser, nous opposer entre salariés, précaires, jeunes de banlieues et d'ailleurs, chômeurs...?
Il est temps de se réveiller: manifestation anti Le Pen, émeutes des banlieues, lutte victorieuse contre le CPE, contre la LRU... La jeunesse d'aujourd'hui ne se laisse plus faire. Les signes d'un mouvement sur la durée contre le capitalisme n'ont cessé d'émerger. L'esprit de Mai 68 n'est pas mort et ses valeurs sont toujours les gages d'une société émancipée; Sarkozy veut nous ramener à la rigueur et à l'ordre alors que nous célébrerons cette année les 40 ans de ce mois émancipateur. Lui qui divorce et se remarie sur un coup de tête oublie que la libéralisation, entre autres, des moeurs est un héritage de ce combat. Il ne se souvient plus du principe de solidarité qui régit notre système de sécurité sociale et de bien d'autres acquis par les luttes des travailleurs. Il est de notre devoir de lui rafraîchir la mémoire, à lui comme à ses pantins locaux que sont Couderc et Aboud qui dans leur campagne électorale n'osent plus se réclamer de l'UMP, le parti du Président !.
Le capitalisme n'est pas une fatalité
Il existe des solutions pour construire une société plus juste, plus égalitaire et non une société basée sur le profit et l'exploitation. La presse, les partis de droite et maintenant, hélas, la plupart des socialistes nous rabâchent qu'il n'existe pas d'alternative. Mais ne vous trompez pas, ils ne cherchent qu'à garder précieusement leurs privilèges. Lors des scrutins (municipaux et cantonaux), montrons leur que leurs mensonges ont fait leur temps. Montrons leur que la nouvelle génération n'est pas aveugle et qu'elle voit au quotidien les ravages du capitalisme sur la jeunesse, les pauvres, les salariés, les chômeurs, les sans papiers et tous les laisses pour compte par ce système.
Posté le 26.02.2008 par jcommunistesbeziers
Vive Chypre, pour ceux et celles qui ne liraient pas la langue d'Homère. Depuis dimanche 24 février, Demetris Christofias est le nouveau président communiste de l'île de Chypre.
Dans un pays coupé en deux depuis 1947, partagé entre des gouvernements téléguidés depuis la Grèce pour le nord et la Turquie pour le sud, l'élection d'un communiste qui a l'ambition de réunifier le pays est un signe encourageant.
C'est aussi un signe encourageant pour les communistes européens, car il devient le premier chef d'état communiste à la tête d'un pays de l'Union.
Espérons que celà fera réfléchir certains de nos dirigeants, qui veulent abandonner le communisme sous prétexte qu'il n'est plus adapté au 21éme siècle!
Nous aurons maintenant un œil attentif à cette petite ile de la méditerranée, pour voir ce que peuvent proposer des communistes au sein même de l'Europe ultra - capitaliste.
Posté le 26.02.2008 par jcommunistesbeziers
Donnez nous des élus utiles, tel est le slogan de la campagne des municipales et cantonales pour le PCF.
Mais dans les temps actuels, des élus utiles à qui?
Aux socialistes et au MODEM, sur les listes desquels des communistes sont allés se placer? Des élus utiles à la social démocratie? Qui ne feront que gérer la société capitaliste sans même essayer de la réformer.
A Béziers, il ne faudra pas se tromper : les élus utiles ne seront pas Jean Louis Bousquet et consort, qui ne voient pas d'inconvénient dans la présence d'une colistière monarchique. Les élus utiles seront ceux qui présentent un programme communiste, ceux de la liste "Béziers, communiste, unitaire, 100% à gauche et solidaire".
Montée avec des membres du PCF, de la LCR ainsi que des citoyens non encartés, elle est la seule liste qui prône la rupture avec la gestion municipale capitaliste. La seule liste qui propose de réintégrer dans le domaine municipal la gestion de l'eau, la seule qui propose la gratuité dans les cantines scolaires...
Les 9 et 16 mars (car il y aura un second tour, et nous nous y maintiendrons) votez et faites voter "Béziers, communiste, unitaire, 100% à gauche et solidaire", liste conduite par Aimé Couquet.
Posté le 24.01.2008 par jcommunistesbeziers
Toujours plus de précarité pour les salariés !
Un nouveau contrat pour encore plus de précarité
Depuis plusieurs mois, des négociations ont lieu entre les syndicats et le patronat. Ce dernier a fait planer la menace d’une loi concoctée directement par Sarkozy pour réduire au maximum les exigences des salariés. Parisot et Sarkozy ont pris en otage les syndicats !
Alors que les salariés exigent une sécurité dans leur emploi, le patronat veut imposer une précarisation généralisée. Après avoir échoué sur le CPE, après la création du CNE, le MEDEF se lance à l’attaque du CDI. Le contrat de travail aujourd’hui le plus protecteur pour les salariés est aujourd’hui en danger. Le patronat a pour objectif de flexibiliser le marché du travail en assouplissant les règles protégeant les salariés. Il va pouvoir, par exemple, licencier plus facilement. Voilà ce qu’ils appellent la « flexisécurité », la sécurité pour le patron licencieurs et la porte pour le travailleur !
La droite en a rêvé, le MEDEF le fait
Malgré quelques maigres contreparties, le voeu du grand patronat de pouvoir licencier facilement l’ensemble des salariés est exaucé :
Rupture du contrat qui n’est ni un licenciement, ni démission, mais une séparation à l’amiable sans motif de licenciement. Un CNE nouvelle génération pour tout le monde !!!
Allongement de la période d’essai pour tous
Embauche le temps d’une mission pour les ingénieurs et les cadres
Montant de l’assurance-chômage variable selon la conjoncture
Précarité, chômage à répétition, bas salaires… Voilà la perspective que Sarkozy et les milliardaires du CAC 40 veulent pour les jeunes de ce pays. Après les promesses miraculeuses de 2007, les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités doivent s’attendre à payer la facture des cadeaux fait aux plus riches. En ce début d’année, les plus aisés reçoivent les millions d’euros de baisse d’impôts, pendant ce temps, les plus modestes se serrent la ceinture, voient les prix augmenter, peinent à payer leurs factures, attendent avec toujours plus d’impatience le jour de paye. C’est inacceptable !
De la poudre aux yeux
Depuis 2002, la droite s’efforce de satisfaire l’appétit des marchés financiers en présentant les protections des salariés comme des freins à la bonne santé économique de la France. En cela, aucune rupture entre Raffarin, De Villepin, Sarkozy et Fillon. Les recettes sont toujours les mêmes : travailler plus pour gagner plus, attaques contre le droit du travail, remise en cause des acquis sociaux, casse du service public, cadeaux fiscaux aux plus riches, exonérations annuelles de cotisations sociales de 23 milliards, aides aux entreprises de 60 milliards par an. On en connaît les résultats, le président le dit : « les caisses sont vides ». L’argent des richesses produites par la 6ème puissance mondiale n’est ni dans les portefeuilles des français ni dans les caisses de l’État, mais où est il donc ?
Exigeons le progrès social !
Pour les jeunes communistes, c’est le progrès et les conquêtes sociales qui garantissent de meilleures conditions de vie. C’est pourquoi nous proposons une sécurité de l’emploi et de la formation tout au long de la vie, le CDI comme norme, le SMIC à 1500 euros net, une hausse de la grille des salaires, une augmentation des minima sociaux, la fin des délocalisations. Pour réussir cela, l’argent existe, mais il va dans les poches de ceux qui en ont déjà beaucoup. Nous exigeons une réforme fiscale qui taxerait les actifs financiers et les énormes profits de nos multinationales, qui garantirait le contrôle des aides publiques et redistribuerait les richesses.
Les jeunes communistes au cœur des mobilisations
Contre les politiques libérales et les injustices grandissantes qu’elles produisent, les jeunes communistes sont dans les luttes aux côtés de tous ceux qui aspirent au changement, à un autre projet de société. Solidarité, justice sociale, démocratie, services publics de qualité, emplois sécurisés, école de la réussite, paix dans le monde sont quelques-uns des grands combats que nous menons. Nous entrons en résistance contre les politiques de la droite et contre l’Europe libérale. Avec les jeunes salariés précaires, les salariés menacés, les chercheurs d’emplois, les fonctionnaires, rassemblons nous pour exiger de nouveaux droits, un emploi stable et correctement rémunéré, une autre Europe.
Le tract en version PDF: www.jeunes-communistes.org
Posté le 20.01.2008 par jcommunistesbeziers
Pour rejoindre les Jeunes Communistes :
- Tu envois un mail avec tes coordonnées à,
nicolascossange@hotmail.fr (Béziers)
florian.cattin@wanadoo.fr (Vendres)
ou
- Tu fais une demande d'adhésion au MJCF sur le lien suivant :
http://www.jeunes-communistes.org/Comment-adherer
Posté le 08.01.2008 par jcommunistesbeziers

Étudiant le mode de production capitaliste, Marx considère qu'il révèle une opposition entre deux classes sociales (bien qu'il puisse y avoir d’autres classes) : la classe bourgeoise qui détient le capital, et la classe prolétarienne, qui ne dispose que de son travail (de sa force de travail, serait plus juste, car c'est plutôt le capitaliste qui dispose du travail de l'ouvrier). S'inspirant de l'idée d'exploitation des travailleurs lancée par Proudhon, ainsi que de la pensée ricardienne qui ramène la valeur économique à la valeur-travail, Marx pense que le capitaliste exploite le travailleur en lui subtilisant une plus-value (c’est le « sur-travail »). En effet le capitaliste ne paye que la valeur de la force de travail. Or la valeur de la force de travail et la valeur que cette force produit sont deux choses différentes. Ce que coûte un ouvrier pour pouvoir travailler et le coût réel de son produit différent énormément.Un travailleur produit plus de valeur qu'il ne lui en coûte pour travailler et vivre lui et sa famille. Le capitaliste "profite" de cette différence fondamentale et c'est pourquoi d'ailleurs qu'il est et qu'il devient capitaliste . Dans la valeur du produit il y a ainsi:
la valeur des moyens de production consommés dans la fabrication du produit;
la valeur du travail payé (constitué par la valeur de la force de travail utilisée, donc le montant des salaires);
et une autre partie du travail fourni par l'ouvrier qui n'est pas payée et qui constitue la plus value empochée par le propriétaire des moyens de production qui devient par ce mécanisme un capitaliste.
Il tire de ces fondamentaux une théorie selon laquelle les tendances internes du système capitaliste recèlent des contradictions indépassables qui vont déclencher systématiquement et de manière récurrente, des crises économiques
Exploitation du travailleur et principe de la plus-value :
Marx considère que les capitaux engagés
A se décomposent en deux parts : le capital constant c (les machines, les matières premières et les matiéres auxiliaires) et le capital variable v (les salaires). La valeur de A est donc
A = c + v.
Il suppose de plus que le capital constant ne fournit aucun surplus au capitaliste, ce n'est que le capital variable qui est source de valeur, et cette valeur est proportionnée au temps de travail social nécessaire à la production de la marchandise. Celui-ci comprend le travail indirect et le travail direct.
L'exploitation des capitalistes s'exprime alors dans le fait que la force de travail utilisée n'est pas payée par le capitaliste au prorata de sa valeur. Le travailleur est payé, dans la logique de l'économie classique, au minimum vital qui permet sa subsistance. Sous la pression d'un chômage permanent, les salaires seront toujours ramenés à long terme vers le salaire minimum. Le capitaliste récupère donc une différence : la plus-value, notée pl. On a donc :
A' = c + v + pl. On peut dès lors définir :
le taux de plus value :
pl/v qui exprime le niveau d'exploitation du travailleur.
le taux de profit :
pl/(c+v), qui mesure le gain du capitaliste sur le capital engagé.
La valeur produite se répartit alors dans les salaires qui tendent vers le minimum vital
Les profits, donnés par la somme des plus-values, différence entre le travail total mis en œuvre et le travail nécessaire.
Les intérêts et les rentes. Ils sont considérés par Marx comme une répartition de second degré prélevés sur les profits. Ils dépendent de facteurs monétaires ou financiers.
Comment accroître la plus-value ? Trois possibilités s'offrent aux capitalistes :
Augmenter la durée du travail (c'est la plus-value absolue).
Diminuer le temps de travail pour produire l'équivalent du minimum de subsistance (c'est la plus-value relative), en pesant par exemple sur la production agricole, en améliorant le progrès technique ou en important de l'étranger - ce qui expliquerait l'impérialisme.
Produire la même quantité de produits pour un même temps de travail en découvrant une innovation technologique (c'est la plus-value différentielle). Seulement, lorsque cette innovation est généralisée, du fait de la concurrence, la plus-value relative disparaît, le prix de vente rejoint le prix de production.
Baisse tendancielle du taux de profit
Marx explique donc la répartition du capital et l'exploitation des travailleurs, mais il lui reste à expliquer la contradiction fondamentale du capitalisme qui conduit à l'apparition récurrente de crises.
Il l'explique par le concept de baisse tendancielle du taux de profit. Marx considère que les capitalistes sont tentés d'accroître leurs capacités de production par des innovations technologiques pour obtenir un avantage temporaire sur leurs concurrents. Il s'en suit qu'ils substituent des machines à la main d'œuvre, autrement dit ils substituent du capital constant c à du capital variable v, ce qui a pour conséquence d'augmenter l'intensité capitalistique de la composition organique du capital (proportion de c et v dans le capital). Comme la plus-value est donnée par l'utilisation de travail direct, et que le taux de profit est
pl / (c + v), il vient une baisse tendancielle du taux de profit qui provoque des crises.
Certes les capitalistes tentent de la compenser en accroissant leur débouchés (impérialisme), ou en augmentant le taux de plus-value, et on pourrait envisager un état stationnaire, mais le problème est que la substitution du travail par le capital génère de plus en plus de chômage, une armée de réserve de travailleurs, ce qui conduit inexorablement la société vers des conflits sociaux.
À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique.
Posté le 04.01.2008 par jcommunistesbeziers
Les Jeunes Communistes du Biterrois vous souhaitent leurs meilleurs voeux pour l'année à venir.
Posté le 20.12.2007 par jcommunistesbeziers
« Les communistes ne s’abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement de tout l’autre social passé. »
Karl Marx, le manifeste du parti communiste.
Alors que certains veulent abandonner le communisme, veulent s’inscrire dans la démarche socio libérale du PS et dans la vague capitaliste qui ruine notre société depuis trop d’années, un mouvement de Jeunesse Communiste s’ouvre dans le Biterrois. Contre une droite décomplexée et anti-sociale et une prétendue gauche libérale, nous nous voulons résolument communistes, anti-capitalistes et rassembleurs.
Communistes : nous refusons que le Parti soit troqué contre une mode électorale, selon laquelle il n’existerait que deux partis en France. Le communisme se doit au contraire de redevenir le choix des défavorisés, des rejetés d’un système inégal et de tous ceux qui souhaitent faire évoluer positivement la société.
Anticapitalistes : nous pensons que l’argent et les actionnaires doivent être définitivement écartés du contrôle de la société. L’homme, par un développement durable et solidaire en est le seul gestionnaire naturel. Trouvons une alternative à la société destructrice qui accompagne le capitalisme. Cette société de privilèges, sous couvert de démocratie, d’apparat et d’individualisme exacerbés par des médias à la solde des minorités dirigeantes. Cette société nous montre la misère du monde pour nous faire croire que nous sommes libres et nous endort chaque soir dans une fausse illusion, aussi sûrement que si elle nous enfermait dans ses émissions de télé réalité.
Rassembleurs : la société stigmatise les minorités et les marginaux pour nous opposer. Ainsi le pouvoir capitaliste se trouve ses boucs émissaires. Il met régulièrement des barrières à l’union des progressistes. Il se gargarise de voir que les plus démunis ne se considèrent plus comme des prolétaires et qu’en conséquence ils n’envisagent plus la lutte des classes, seule alternative au progrès social. Montrons leur que nous saurons surmonter ces clivages, pour que de l’union naisse la force et pour que le métissage des cultures empêche le choc des civilisations, véritable obstacle à une paix mondiale.
L’idée communiste, même si elle a été dévoyée ailleurs et en d’autre temps, est une belle idée. On n’a pas le droit de la confondre avec ses déviations, et encore moins celui de la dénigrer. Elle est riche de la promesse d’une justice sociale qu’aucune autre organisation de la société n’est en mesure d’accomplir.
Rejoignez nous dans la lutte contre le capitalisme,
Contact : Nicolas au 06.61.06.57.18 / Emilie au 06.31.66.40.92 ou par mail nicolascossange@hotmail.fr